Ruben Cedeño

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        RUBEN CEDEÑO

      Compositeur, peintre, écrivain, conférencier et métaphysicien, fondateur et inspirateur de centaines de groupes de Métaphysique dans le monde. Il a été un disciple direct de Conny Méndez. Son message sur la pensée positive, la rencontre avec l’être intérieur, les Sept Aspects de Dieu, la pratique du Pardon, l’Amour compatissant et sur les Saints et Maîtres de toutes les plus grandes religions, constitue l’axe central de son enseignement. Écrivain prolifique, membre de la Société des Écrivains et des Compositeurs du Vénézuéla, il est l’auteur de 470 livres principalement consacrés à la Métaphysique et à des thèmes comme le bouddhisme, la musique, la vie des Saints et des Maîtres, ouvrages publiés dans près de 22 maisons d’édition, entre autres chez « Kier », et traduits en italien, en anglais, en portugais et en français. Il est également l’auteur d’enregistrements et de documentaires instructifs sur des zones archéologiques, temples et endroits sacrés de près de 75 pays, et publiés par « Loto Dorado » en Californie, « Editorial Plateada » en Argentine et « Editorial Rowena Victory » à Caracas. D’autre part, il est « Professeur Exécutant de Chant » gradué par le Ministère d’éducation du Vénézuéla à l’École de Musique Juan Manuel Olivares de Caracas. Il a étudié au Cours Universitaire de Musique à Compostelle avec la soprano Maria Oran, et a été accompagné au piano par le compositeur catalan Federico Mompou ; il a suivi un cours au Conservatoire de musique Zóltan Kodály en Hongrie. Il est connu pour ses œuvres académiques en littérature musicale destinées à la première et seconde enfance, composées pour l’Organisme de la protection de l’enfance au Vénézuéla dans les programmes préventifs de la délinquance, parmi lesquelles on peut citer : la « Messe de ma Terre », officiée pour la première fois par le Cardinal Lebrun en présence du Président de la République Luis Herrera Campins ; la « Chanson enfantine Simon Bolivar », œuvre qui commémore le 200e anniversaire de la naissance du libérateur Simon Bolivar ; l’ « Oratorio enfantin de Noël » et la « Suite Abiliana ». Son travail lui a valu la reconnaissance des institutions éducatrices du Vénézuéla ainsi que de celles d’autres pays comme : les Forces de l’Armée Mexicaines en 2004 ; le Palais Législatif de Montevideo-Uruguay en 2007. Il a été sacré meilleur reporter de la Revue Cabala en 2002. Son nom figure dans l’Encyclopédie de la Musique vénézuélienne. Il donne des conférences dans le monde entier, dont l’Europe, l’Asie et la totalité du Continent américain, où il fait l’objet d’interviews, de divers programmes télévisés et radiophoniques. Il réalise son travail sans bénéfices économiques, ni promotion personnelle. Il est né à Caracas le 21 mai 1952.
 

 



À propos des Prophéties Mayas
Rubén Cedeño



 


Une prophétie est une prédiction clairvoyante concernant le futur, à propos de quelque chose qui peut arriver ou non. Les prophéties ne sont liées à l’accomplissement d’aucune « Loi du JE SUIS », d’aucun Principe Universel, ni non plus à la raison, au sens commun, même si généralement on leur confère une origine divine – ce qui n’est pas le cas. Le monde est régi par des Lois. Si les prophéties étaient sûres, Lois et Principes ne seraient pas nécessaires, mais seulement les prophéties.

Une prophétie est une contradiction à l’accomplissement des Lois Divines, surtout celle du Mentalisme et celle de Cause à Effet. Aujourd’hui se produit l’effet de ce qui s’est fait hier, et aujourd’hui est la cause de ce qui arrivera demain. Que va-t-il se passer demain ? Les conséquences de ce qui s’est fait aujourd’hui ; et savoir cela n’est pas une prophétie, mais une « prédiction » par le calcul de l’accomplissement des Principes. Pensons à la manière dont cela arrive à l’« Observatoire Météorologique » de chaque pays : selon le climat, l’ensoleillement, les vents et les températures, on peut prédire la pluie, la neige ou le soleil. Les prophéties attirent l’attention de nombreuses personnes, parce que les gens sont généralement enclins à la magie. Il y a eu des prophéties sur la fin du monde il y a bien longtemps de cela et, comme vous le voyez, le monde continue d’exister, il ne s’est jamais détruit. Aujourd’hui, ce sont les Prophéties Mayas qui sont à la mode ; en d’autres temps, ce furent les prophéties de la Grande Pyramide, de Malachie, de Raspoutine, de Nostradamus, de Palarravicini, Jean XXIII – et j’en passe, sinon je n’en finirais pas. Lorsque ces prophéties sont mises en scène sous forme de films, de tableaux ou de photos, elles impressionnent le mental et les sentiments des gens et produisent leur accomplissement, non par la vertu de la prophétie, mais par le principe de Mentalisme.

Un jour, une Italienne prédit un tremblement de terre à Caracas ; une célèbre revue publia sur sa couverture les Tours du Silence, c’est-à-dire une représentation de la ville en train de s’effondrer. Quelques mois plus tard, les Caraqueños[1] vécurent le pire tremblement de terre de leur histoire, non pas par la vertu de la prédiction de la voyante, mais parce qu’ils le mentalisèrent, s’en impressionnèrent et le provoquèrent par Principe de Mentalisme. Dans beaucoup de films figurent des monstres, des séismes et des raz de marée déferlant sur New York. Tout cela a été tellement mentalisé qu’un jour les Tours Jumelles ont explosé et que le spectacle a été conforme aux films. Quand l’humanité va-t-elle enfin intégrer les Principes et cesser de continuer à provoquer des désastres ?

N’oublions pas que le calendrier et le temps sont un système de mesure créé par l’être humain pour l’organisation de ses activités et que c’est une illusion valable uniquement pour la Terre et non pour l’espace sidéral, puisqu’il est basé sur les révolutions que parcourt la Terre autour du Soleil. La manière de mesurer le temps et le compte des jours, des semaines, des mois et des années ont beaucoup varié au cours de l’histoire. Dans l’Antiquité, le calendrier était basé sur les cycles lunaires, et il l’est actuellement sur l’orbite que décrit la Terre autour du Soleil. De sorte que lorsqu’une prédiction, surtout si elle est ancienne, comme peut l’être celle de la Grande Pyramide ou celle des Mayas, prédit une date, allez donc savoir à quel calendrier en vigueur elle se réfère et d’où elle provient. Les calendriers ont changé, avancé et reculé selon le bon plaisir des césars romains, des hommes au pouvoir d’ici et de là, y compris de quelques papes. Le pullulement de dates et de calculs lié à chacun de ces changements est tel qu’il est impossible a savoir à quelle date relative, à quel calendrier ou à la correction de quel pape ou césar se réfère une prophétie.

Ceux qui adhèrent aux prophéties ont toujours une raison pour dire que les dates prédites sont exactes. Mais il se passe quelque chose de curieux : comme, le jour des dates de plusieurs prophéties étant arrivé, celles-ci ne se réalisent pas, il se fait un silence assourdissant à leur sujet, jusqu’à ce qu’après un certain temps surgisse une nouvelle prophétie ; il se passe alors la même chose et ainsi s’écoulent les siècles sans qu’il y ait jamais de destruction.

En l’an 999 de notre ère, tout le monde a cru aux prophéties qui disaient que le 31 décembre serait la date de la fin du monde, et ces jours-là furent un véritable désastre : de nombreuses personnes vendirent tout ce qu’elles possédaient, les gens, désespérés, se rendirent en hâte dans les églises ou se suicidèrent. Sans aller aussi loin, il suffit pour seule preuve de rappeler ce qui s’est passé à l’orée de l’année 2000 : selon tel calendrier, il manquait six ans pour l’entrée en vigueur de cette année-là. Et selon d’autres, elle avait déjà commencé depuis des années. Comment s’y retrouver ? Pour cette date-là également, on avait prophétisé des désastres, alors qu’il ne se produisit rien, pas même le fait que les ordinateurs de monde entier perdraient toutes leurs données et seraient réduits à rien.

Des esprits fort habiles utilisent la tactique de la prophétie dans le but de conserver des fidèles, de manipuler les gens, de vendre des livres, etc., pièges dans lesquels seuls tombent les personnes naïves, parce qu’ils ne connaissent pas les « Principes Universels » et ignorent l’histoire, puisque cela s’est répété à plusieurs reprises sans que ne se produise rien.

Actuellement, il existe environ une quarantaine de calendriers différents, suivis, chacun, par de nombreuses personnes qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. Quel prophète va donner des explications, dire dans lequel des quarante calendriers existants doit s’accomplir le présage ? De cela, personne ne se soucie. En outre, aucune des prophéties n’éclaire ces choses. Et finalement, à quoi bon ? Si les gens se portent bien, par Principe de « Cause à Effet », ils iront bien, et s’ils se portent mal, tout ce mal leur viendra en retour, quoi que dise n’importe quelle prophétie. Pour toutes ces raisons, les Maîtres Ascensionnés (je me réfère à ceux qui sont authentiques et à non ceux auxquels certains médiums attribuent des messages et des stupidités de tout acabit) ne prédisent jamais rien. Ce sont des scientifiques, des astronomes, des mathématiciens, des gens cultivés, qui savent de science certaine les causes de tout, tant au niveau matériel qu’occulte. Les Maîtres Ascensionnés ne se laissent pas influencer par des prophéties ni n’en font. Ils enseignent les Lois, pour qu’on se porte bien. Et nous, en tant que personnes intelligentes, nous ne nous arrêtons à aucune prédiction. Et nous allons de l’avant en étudiant les « Lois de l’Univers ».